Après que le tapis roulant de l’aéroport ait craché nos mochilas sans problèmes (ce qui était pas gagné vu le nombre d’escales sur le papelito accroché, on a donc débarqué dans le four de l’été austral à Buenos Aires (BsAs, pour les locaux).
De mon côté, c’est la seconde fois que je viens, donc l’occasion de se faire quelques impressions de déjà-vu. Pour Sylvie c’est l’occasion de se faire guider par quelqu’un qui connaît (à peu près…).
Donc la première chose qui saute aux yeux, c’est que la ville n’a pas beaucoup changé, les classiques sont toujours là (la Boca, San Telmo), le petit air de Paris de l’hémisphère Sud y est bien…
En même temps, le changement, en dix ans, est quand bien perceptible:
- Les cartoneros qui vident les sac poubelles le soir n’étaient pas là avant la crise économique, il travaillaient certainement dans un bureau ou une usine quelconque. Maintenant, pas un seul sac ne leur échappe: ils gagnent leur vie en revendant le contenu recyclable…
- Le nouveau quartier des docks, Puerto Madero, comme à Londres, avec ses apparts de luxe, ses restos huppés et son Hilton géant montre qu’ici aussi il y a de plus en plus de gens riches.
En fait, c’est assez semblable à ce qu’on voit partout.
Malgré tout, BsAs reste un endroit agréable et poétique où les gens sont très accueillants et on peut sans problème se balader à pied ou en bus, comme les locaux, sans craindre de problèmes.
PS: J’ai déjà mangé environ une demi vache pour ceux qui s’inquiètent, et je vous conseille le voyage juste pour un steak (bife de chorizo ici).
Hello les rootards z’amoureux!!! Merci pour ces premières nouvelles!!! Heureuse de constater que le début de votre voyage se passe bien… ca fait bon au coeur de vous savoir bien arrivés… A tout bientôt à travers des échanges de récits hélvetico-argentins BIZ BIZ
Dans la famille, on est content de ce bon début de voyage. Sylvie, est-ce que le Chardonnay était bon? Je crois que Quentin, vu sa ligne, peut volontiers abuser du bife. Jolis souvenirs de BsAs où heureusement la Boca et le port n’ont pas changé.
Bisous, Irène