La capitale, dans chaque pays c’est un passage obligé. En principe on y trouve les meilleurs musées, les meilleurs restos, la meilleure pollution et les meilleurs voleurs…
En principe aussi, les gens sont sympas et nous avertissent à l’avance, mais ici, le seul conseil des colombiens c’était: prenez un pull, il fait frio à Bogotá. Pas de problème, on a toujours nos polaires. Pour nous préparer, le chauffeur du bus met la clim. sur 16° et on arrive au terminal terrestre après une de nuit de plus en hôtel-congélateur à roulettes.
Bogotá est une des plus grandes villes du continent, près de 8 millions d’habitants avec la banlieue. La vieille ville coloniale est très bien préservée et un système de bus modernes, le transmilenio, permet de se déplacer rapidement en ville. Malheureusement pour nous, le musée de l’or, un des meilleurs du continent est en réfection actuellement. Pas grave, il y a beaucoup de choses à faire ici: culture, ciné et shopping sont au programme. Et aussi, en bon Suisses, une montée en téléférique sur le cerro de Monserrat, d’où la vue sur la ville est impressionnante.
Encore une visite d’une excellente expo sur les disparus des dictatures latino-américaines et on est déjà obligés de mettre les voiles. C’est toujours difficile de le prévoir à l’avance (et notre planning commence à être serré), mais Bogotá mériterait au moins quatre ou cinq jours de visite.