Une courte pause à Cochabamba et nous voilà reparti sur les routes de l’aventure. Après huit heures de bus sur les chemins tumultueux de l’Altiplano avec un arrêt pipi où franchement j’ai préféré me retenir et une halte pour dîner où mon estomac a dit non, nous arrivons à La Paz. Le temps est plus nuageux et la température bien plus fraîche. C’est le moment de remettre les polaires et les gants.
La Paz s’étale au milieu des montagnes avec en arrière plan des massifs à plus de 6000 mètres. La ville est tout sauf plate et s’y balader demande un certain effort physique. Le bas se trouve à 3300 mètres d’altitude et le quartier bien connu d’El Alto à 4000 mètres. C’est l’endroit le plus pauvre du pays où vit plus d’un million de personnes venues de la campagne. Il semblerait qui s’y produit la majorité de la cocaïne du pays. Nous ne sommes pas allé vérifier car les étrangers ne sont pas les bienvenus.
Dans toute la ville, les constructions sont assez basiques et reposent sur des terrains fragiles. Cela donne un peu l’impression que tout va s’écrouler. De plus les maisons ne sont jamais vraiment terminées. Le décor est cependant magique avec des formations géologiques assez mythiques. Les montagnes enneigés autour de la ville la font briller.
Les ruelles de la ville sont petites et bondées de vendeurs en tout genre. Se déplacer prend toujours beaucoup de temps . Pour traverser une route, c’est toute une affaire. Il y a beau y avoir des feux pour les voitures mais cela n’a pas l’air d’intéresser les paceños. Des gendarmes essayent aussi de réguler la circulation, au carrefour où se trouvent pourtant déjà des feux de signalisation, par moult coups de sifflet. Les chauffeurs ne semblent pas non plus les entendre. Observer un instant la conduite des Boliviens est intéressante, cela ressemble aux autos tamponneuses ! Il faut d’ailleurs motiver les chauffeurs de taxis pour qu’ils t’emmènent au centre ville à l’heure de pointe.
Le centre ville est assez touristique. On y trouve de tout: du gâteau aux pommes aux marchandes de foetus de Lamas séchés (offrandes destinés à la Pachamama, le Dieu de la montagne).
Visiter la Paz est somme toute assez fatiguant. Nous sommes ainsi davantage attirés par l’exploration des montagnes avoisinantes. Ce que nous avons fait après quelques jours d’acclimatation.
M E R C I de nous faire partager par vos magnifiques photos, un peu de votre voyage. Merci pour la peine que vous vous donnez à composer des textes si détaillés et explicites.
Ici nous avons beaucoup de peine à nous imaginer les rues de La Paz avec ce cahot de voiture et autres véhicules de tous genres. Quel bruit cela doit faire ! et les odeurs de diesel ….
Bonne continuation
Claudine
Hé ben je vois que vous avez flashé sur Nico. Il est chouchou. Par contre j’ai pas l’impression que Quentin soit très à l’aise avec le chien sur ses genous. bises Cathy