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Ça y est

On y est …

Après plusieurs marathons avant notre départ, nous voilà en route. Realisé que c’est pour neuf mois ce n’est pas encore ça mais, par contre, que nous sommes loin de chez nous et de l’autre côté de l’équateur, c’est fait. Le soleil qui se couche à 23heures, les gouttes qui me dégoulinent en bas du dos, en ce moment… En moins de 24 heures de vol, nous avons pris plus de 30 degrés.

Demain, on descend sur Puerto Madryn, premier long trajet en bus,  pour aller voir mes Pingouins. Puis, en piste pour la Patagonie où je pourrai peut-être me rassurer en comprenant pourquoi mon sac à dos est aussi gros!

De retour à BsAs

Après que le tapis roulant de l’aéroport ait craché nos mochilas sans problèmes (ce qui était pas gagné vu le nombre d’escales sur le papelito accroché, on a donc débarqué dans le four de l’été austral à Buenos Aires (BsAs, pour les locaux).

De mon côté, c’est la seconde fois que je viens, donc l’occasion de se faire quelques impressions de déjà-vu. Pour Sylvie c’est l’occasion de se faire guider par quelqu’un qui connaît (à peu près…).

Donc la première chose qui saute aux yeux, c’est que la ville n’a pas beaucoup changé, les classiques sont toujours là (la Boca, San Telmo), le petit air de Paris de l’hémisphère Sud y est bien…

En même temps, le changement, en dix ans, est quand bien perceptible:

- Les cartoneros qui vident les sac poubelles le soir n’étaient pas là avant la crise économique, il travaillaient certainement dans un bureau ou une usine quelconque. Maintenant, pas un seul sac ne leur échappe: ils gagnent leur vie en revendant le contenu recyclable…Puerto Madero 3

- Le nouveau quartier des docks, Puerto Madero, comme à Londres, avec ses apparts de luxe, ses restos huppés et son Hilton géant montre qu’ici aussi il y a de plus en plus de gens riches.

En fait, c’est assez semblable à ce qu’on voit partout.

Malgré tout, BsAs reste un endroit agréable et poétique où les gens sont très accueillants et on peut sans problème se balader à pied ou en bus, comme les locaux, sans craindre de problèmes.

PS: J’ai déjà mangé environ une demi vache pour ceux qui s’inquiètent, et je vous conseille le voyage juste pour un steak (bife de chorizo ici).